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Expertise

BASSE VISION

Nous vous proposons une large gamme d’accessoires visuels dédiés : télé-agrandisseurs, outils grossissants, loupes, systèmes d’éclairages...


Qu’est ce que la basse vision (malvoyance) ? 

 

La basse vision ou malvoyance est une déficience visuelle qui se classe en cinq catégories, allant de la malvoyance à la cécité totale, tout en portant un équipement optique. Ces catégories prennent en compte l’Acuité Visuelle mais aussi

le champ visuel.

Qu’est ce que l'acuité visuelle ? 

 

L’acuité visuelle, dite AV, est la capacité d’un œil à discerner un petit détail fin. 

Il faut savoir qu’un œil sain est ainsi capable d’obtenir une AV entre 7/10 et 10/10. Tandis que certaines personnes malvoyantes obtiennent une Acuité Visuelle à 1/50 voire juste une perception lumineuse. 

 

Quelles sont les maladies les plus communes qui engendrent une basse vision ?

 

Nombreuses sont les maladies oculaires ou non pouvant engendrer une malvoyance. 

Dans le cas des pathologies oculaires, les plus fréquentes sont les suivantes :

  • Glaucome : pression oculaire trop élevée ou trop faible dans le globe oculaire.

  • DMLA (Dégénérescence Maculaire liée à l’Age) : elle peut être sèche ou humide, il est question de dépôts concentrés au niveau de la Macula (centre de la vision) pouvant dégénérer en atrophiant les tissus rétiniens (DMLA Sèche) ou en engendrant des hémorragies rétiniennes (DMLA Humide).

  • Rétinite Pigmentaire : maladie génétique affectant les bâtonnets (neurones responsablent de la vision périphérique et de la vision nocturne) 

  • Rétinopathie Diabétique : atteinte rétinienne (périphérique et/ou centrale) survenant dans le cadre d’un diabète non équilibré.

Quels sont les moyens/équipements mis en place/possible en cas de malvoyance ? 

 

Les aides optiques sont multiples. Il faut néanmoins être conscient que les aides optiques ne permettent pas de regagner de la vision, elles permettent d’agrandir une image et/ou d’augmenter un contraste, de manière à rendre l’élément regardé plus facile à discerner.

  • Loupes à main : plus la loupe est petite, plus elle est puissante (plus elle agrandit l’image). Plus la loupe est puissante, plus le champ de vision qu’elle offre sera restreint. Il en existe plusieurs types : des loupes à main, loupes à poser sur documents, loupes avec ou sans éclairage incorporé, loupes électroniques (permettant de changer les agrandissements d’images, les contrastes des documents regardés et même de prendre le document en question en photo). 

  • Jumelles : permettent de voir au loin

  • Systèmes microscopiques : lunettes avec verres convergents pour regarder de très près. 

  • Systèmes télescopiques : de type Kepler ou Galilée, insérés dans un des verres (utilisation monoculaire) pour regarder quelque chose de plus précis. Petit champ de vision.

  • Téléagrandisseurs : s’utilise sur écran (si non intégré), permet surtout l’écriture et la lecture…

 

  • Filtre : le contraste est primordial et permet dans certains cas de de gagner un peu de détail et de confort dans une activité, qu’ils soient de loin, de près, en intérieur ou en extérieur, les filtres sont souvent une grande aide. Du Jaune au Rouge en plusieurs intensité, il faut tout d’abord les essayer. Ils peuvent être montés sur lunettes ou alors se présenter en clip solaire si besoin de couleurs différentes en fonction de l’activité. 

 

  • Éclairage : la lumière est primordiale, la source lumineuse peut se trouver au plafond comme dans une pièce classique. Mais, il ne faut pas hésiter à en rajouter si besoin : une source lumineuse au-dessus de l’épaule permettra d’éclairer un plan de travail, tandis qu’une source lumineuse orientable permettra quant à elle de focaliser la lumière sur un point précis.

 

  • L’Ergonomie : l’environnement est important, au-delà des aides optiques et de l’éclairage, privilégier un plan de travail mat, et éviter les supports pouvant réfléchir la lumière et causer des éblouissements. Les pupitres aussi sont importants notamment lors de l’usage de loupes. 

 

  • L’Orthoptie : une collaboration étroite avec un orthoptiste permet, notamment avant que la maladie ne soit définitivement installée, à trouver des moyens et des aides adaptatives visuelles. Il pourra, entre autres, aider à travailler la fixation afin de déterminer un nouveau point de fixation visuel.

 

  • L’alimentation : les compléments alimentaires, les vitamines et minéraux sont nécessaires pour le corps comme pour les yeux. 

Emy Cattin

Responsable du pôle Optométrie chez Coffignon

Diplômée en Master Optométrie-Contactologie

Coffignon, opticien expert et lunetier artisanal depuis 1928.

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